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Actualité

Luxembourg

Les bonnes raisons pour investir dans l’immobilier au Grand-Duché de Luxembourg

JLL participle au workshop FIABCI 2014 


Luxembourg, 22 mai 2014 –JLL (Jones Lang LaSalle) présente les principales raisons pour investir dans le marché immobilier au Grand-Duché de Luxembourg. 


L’économie du Luxembourg surperforme la plupart des autres pays Européens

En 2013 le PIB du Luxembourg a augmenté de 2,1% alors que la moyenne de la zone euro est en recul de 0,4% et l’Allemagne a augmenté de seulement 0,4%, selon les chiffres d’Eurostat. 2014 devrait encore démontrer que l’économie luxembourgeoise fait mieux que ses voisins avec une croissance attendue de 2,4% contre 1,2% pour la zone euro. 

Le Grand-Duché de Luxembourg a l’un des plus bas taux de chômage en Europe. A la fin du mois de mars, 6.1% de la population luxembourgeoise était sans emploi contre une moyenne de 10.5% pour l’Union Européenne et 11.8% pour la zone euro. Seulement le Danemark et l’Autriche ont fait mieux avec respectivement 5,1% et 4,9%. 

Le relativement faible taux de chômage est la conséquence d’un marché de l’emploi très sain: d’une part, le système de dialogue social entre le gouvernement, les entreprises et les syndicats a permis que le nombre de jours de travail perdus par des grèves soit le plus bas de tout l’OCDE, et d’autre part la productivité par employé est l’une des plus élevée d’Europe. Enfin, la population active luxembourgeoise est hautement qualifiée et multilingue. 

L’environnement législatif et fiscal est favorable aux entreprises : le faible niveau d’endettement de l’Etat Luxembourgeois, le ratio dette PIB est de 23,1% contre 87,1% en moyenne pour la zone euro, permet une politique volontariste propice à l’investissement. En outre, l’environnement fiscal est très stable. 


Le marché immobilier des bureaux ne connait pas la crise 

Luxembourg est l’un des rares marché européens où le marché locatif des bureaux a fait aussi bien, voire mieux, que les dix dernières années lors du premier trimestre de l’année. Plus remarquable, le taux de disponibilité à Luxembourg est le plus bas d’Europe Occidentale, à 5%. Seul Londres West-End fait mieux avec 3,6%. C’est également le bas niveau depuis 5 ans. En conséquence, l’an dernier les loyers ont augmenté de 5% et surtout, contrairement à d’autres villes affichant également des valeurs locatives en hausse, ils n’ont jamais connu de véritable diminution au cours des dix dernières années. 


JLL participe au workshop FIABCI 2014  ​

Contrairement à certaines idées reçues, les banques ne sont pas les seules actrices du marché des bureaux à Luxembourg. Si les institutions financières ont représenté 34% des transactions d’occupations de bureaux ces 10 dernières années, les services aux entreprises sont également très actives avec 27%. Les institutions européennes comme la Commission, le Parlement ou la Banque Européenne d’Investissement soutiennent également le marché. 

Les bureaux d’avocats internationaux traitant d’affaires fiscales, financières, ou liées à la politique euroépenne sont également en expansion. 

Par ailleurs, le soutien des autorités luxembourgeoises aux activités innovantes a attiré nombre de grands noms dans les secteurs de la technologie comme par exemple l’e-commerce : c’est à Luxembourg que Skype, eBay, Amazon et d’autres ont choisi d’établir leur siège européen. 

La liquidité du marché de l’investissement est en nette hausse 

En 2013 le volume total investi en immobilier (toutes catégories confondues, sauf le résidentiel) au Grand-Duché de Luxembourg a atteint € 685 Moi, soit le plus haut niveau depuis six ans. 2014 semble bien parti : au cours des trois premiers mois de l’année, 3 transactions de grande taille ont été signées pour un total de € 158 Moi, et depuis d’autres ont été concrétisées ou sont en passe de l’être. 

L’origine des investisseurs se diversifie : si les luxembourgeois, les belges et les allemands sont historiquement les principaux acteurs du marché de luxembourgeois, ces deux dernières années les français et les italiens sont de retour, essentiellement des investisseurs privés. 

Enfin, en corollaire d’une demande accrue pour des immeubles de qualité, les rendements « prime » se maintiennent pour l’instant à 5.75% mais à l’instar de la plupart des marchés européens ils sont sous pression et pourraient diminuer à court ou moyen terme.